Pourquoi nous soutenons Pascal Dessauges

Le PLR Vaud soutient Pascal Dessauges au Conseil d’État

 

Pour rétablir une majorité de centre droite au gouvernement ;

Pour les qualités et compétences d’un homme proche du terrain ;

Pour une majorité de centre droite au Conseil d’État.

 

Depuis 2011, le canton de Vaud est gouverné par une majorité de gauche, qui a clairement redéfini les priorités du canton :

  • L’État dépense autant dans l’aide sociale que dans l’enseignement, voire plus !

En 2017, les dépenses dans l’aide sociale avaient même dépassé celles dévolues à l’enseignement. Cette situation est préoccupante pour le bon développement d’une société, qui devrait placer la jeunesse et son épanouissement au cœur de ses préoccupations. En donnant un enseignement de qualité aux jeunes, l’État les aide à se munir des meilleurs outils pour s’épanouir et devenir indépendants à l’âge adulte. Il évite de générer des bénéficiaires de l’aide sociale. Cependant, c’est la stratégie contraire que semble préférer le gouvernement actuel, à majorité de gauche.

Un système social doit être efficace et destiné aux bénéficiaires qui en ont vraiment besoin et non servir d’outil de campagne pour la gauche.

Pendant que le domaine social gonfle, les autres secteurs (école, économie, environnement, agriculture, sécurité, justice, mobilité, innovation, etc.) doivent se serrer la ceinture, ce qui crée des distorsions dans l’accomplissement des missions de l’État.

Il est temps de revoir les priorités de l’État. Pour ce faire, une majorité de centre droite au gouvernement est nécessaire.

 

  • Les coûts de la santé s’envolent et le CHUV est opaque.

Pendant que tout le monde se renvoie la balle pour expliquer l’expansion croissante des coûts de la santé, les assurés passent à la caisse. Au niveau cantonal, comme premier pas vers un meilleur système, le PLR Vaud, soutenu par l’UDC, propose de changer le mode de gouvernance du CHUV. D’un service de l’État politisé, car sous l’autorité du conseiller d’État en charge du département de l’action sociale, le CHUV deviendrait une entité autonome, dirigée par de multiples acteurs, représentants du corps médical, du personnel, de spécialistes en gestion, ressources humaines, finances ou encore en transfert technologique. La gauche combat cette idée avec un argument tout aussi faux que trompeur : non, ce projet ne vise pas à privatiser le CHUV.

Il est temps de changer les remèdes pour notre système de santé. Pour ce faire, une majorité de centre droite au gouvernement est nécessaire.

 

  • L’État dépense plus que ce qu’il ne reçoit.

La hausse des charges de l’État est devenue une habitude depuis que la gauche est majoritaire au Conseil d’État. Cette année, cette augmentation dépasse même la croissance du PIB vaudois. La dette continue de croître, alors qu’il a fallu dix ans à la droite pour l’éponger. À ce rythme, des coupes seront inévitables dans un futur proche.

Il est temps de freiner l’inflation des dépenses par rapport aux recettes. Pour ce faire, une majorité de centre droite au gouvernement est nécessaire.

 

  • Les contribuables sont toujours plus sollicités.

Pour répondre à son appétit dépensier, l’État à majorité de gauche ponctionne toujours plus les employés et employeurs ou puise dans les économies constituées par les précédentes majorités de centre droite. Ce système n’est pas tenable sur le long terme.

Il est temps d’agir pour la classe moyenne. Pour y parvenir, une majorité de centre droite au gouvernement est nécessaire.

 

  • Un fossé encore trop profond sépare le public et le privé.

Une meilleure coopération entre les écoles et les entreprises, d’une part, et entre les hôpitaux privés et les publics, d’autre part, doit se mettre en place. Ceci permettrait de créer des synergies et de gagner en efficacité. La gauche rechigne toutefois à mettre en œuvre cette dynamique. Axant sa politique sur le « tout par l’État, tout pour l’État », elle préfère entretenir l’opposition que saisir les opportunités.

Il est temps de créer des ponts entre le public et le privé. Pour ce faire, une majorité de centre droite au gouvernement est nécessaire.

 

  • Une vision à court terme qui menace nos emplois.

Le Parti socialiste, à court d’idées, recycle ses grands mantras : les « 35 heures », le salaire minimum et « 6 semaines de vacances pour tous ». Le centre droite défend un marché de l’emploi compétitif et attractif, où le travail des uns contribue aux succès de tous.

Il est temps d’amener une vision responsable et pragmatique au Conseil d’État. Pour ce faire, une majorité de centre droite au gouvernement est nécessaire.

 

Pascal Dessauges est rassembleur et compétent

En tant que préfet du Gros-de-Vaud, Pascal Dessauges connait sur le bout des doigts la politique tant communale que cantonale. Son mandat l’appelle à être quotidiennement à l’écoute des communes, des citoyennes et citoyens dans leurs relations avec l’État. Au gouvernement, il saura faire le pont entre les préoccupations du terrain et celles du gouvernement.

Actif dans plusieurs associations, Pascal Dessauges est un homme engagé, rassembleur, qui aime échanger et trouver des solutions de compromis. Ancien colonel à l’armée, l’esprit d’équipe et la détermination sont pour lui les clés essentielles pour atteindre un objectif.

Maître-agriculteur de formation, Pascal Dessauges a tissé un lien particulier avec la terre vaudoise et ses valeurs, qu’il veut défendre. Il est conscient des défis auxquels est confronté notre canton et prêt à les relever.

L’UDC a sa place au gouvernement

Lors des élections, la population vaudoise fait davantage confiance aux partis de centre droite qu’aux partis de gauche. Pourtant, cette réalité ne se retrouve pas au Gouvernement vaudois, majoritairement rose-vert depuis 7 ans. L’UDC, dont fait partie Pascal Dessauges, est le 3ème parti du canton. Il mérite sa place au Conseil d’État.

Certains parlent d’une majorité de droite au Parlement. Ce qui est faux. Dans les faits, le PLR et l’UDC ne réunissent pas la moitié des sièges au Grand Conseil. La droite n’est donc pas avantagée et pour faire passer ses idées, elle doit non seulement batailler au Grand Conseil mais aussi face au Conseil d’État, à majorité de gauche.

Avec l’élection de Pascal Dessauges au Conseil d’État, ce n’est pas un chamboulement que nous appelons. L’UDC a été présente au gouvernement vaudois à plusieurs reprises jusqu’en 2011. Nous souhaitons le retour du 3ème plus grand parti du canton à l’exécutif pour revoir les priorités de l’État.

L'agenda de campagne de Pascal Dessauges se trouve ICI (cliquez).

 

Le 17 mars 2019,

pour une majorité de centre droite au Conseil d’État.

VOTRE VOIX COMPTE !